Pour me corriger moi-même, je prends aussi un stylo rouge.

« Le réveil de la cigale », roman sur lequel je travaille depuis pas mal de temps maintenant, est presque terminé. Je joue sur le presque, j’avoue que je fais durer…

Après l’écriture complète de l’histoire, la première correction à l’écran, puis une deuxième (quand j’ai laissé le machin dormir quelques temps), vient la correction sur papier, au stylo rouge de maîtresse, s’il vous plaît. Cette dernière lecture m’amène à voir autrement le texte, elle me jette au visage des maladresses ou des coquilles passées inaperçues jusque là…

 

Les doutes, énormes, les contentements, souvent, les accablements, parfois, l’espoir, toujours. La vie, quoi.

 

 

11 commentaires sur « Pour me corriger moi-même, je prends aussi un stylo rouge. »

  1. Hello, j’écris moi-même et je sais le travail qu’une correction représente…alors courage …ça va bien s’passer! 🙂
    Mais c’est véritablement un passage important … Je crains de devoir le faire… Je suis heureux pour toi…:-)

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      1. Bien sûr, Camille, et je te le souhaite !!Mais déjà de l’avoir fait, tu peux en être fière…Car pour publier un roman, il faut d’abord l’écrire, n’est-ce pas? 🙂
        Bises Camille

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  2. Jamais facile de se relire ; selon l’humeur, on remarque les trous et on voit à peine les « bons passages » ; mais je crois que la relecture est une des étapes les plus importantes de l’écriture (mieux vaut voir les trous avant que les autres ne les remarquent 🙂 ) , et aussi un moment plein de joie et de sourire !

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    1. Pour ma part, j’aime assez ce moment, relativement confortable comparé à l’écriture elle-même, ses tâtonnements, ses périodes sèches et ses brusques envolées, j’ai un peu l’impression de ne rien contrôler et de subir, l’inspiration ou le manque d’inspiration… Là, on peut avancer en terrain conquis, même si on change des pans entiers, ou si on modifie en profondeur, on reste sur du dur, du solide, c’est rassurant. Cela dit, je travaille aussi à la réécriture d’un autre texte, et là, je coince grave ! Bref, il n’y a pas trop de règles établies, quoi…

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      1. c’est vrai qu’il y a cette impression de marcher sur du dur, même si on en vire des bouts.
        Tiens, une idée, prendre un « vrai livre » (j’veux dire un classique, genre Guerre et paix) et le lire avec un stylo rouge en s’autorisant à barrer les passages pas convaincants et à réécrire les dialogues…. chiche ?
        🙂

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      2. Mais non, voyons, aucune prétention là dedans…. 🙂
        Je me dis que pour des élèves, ça doit être une jolie façon de désacraliser les Granzécrits et de les remettre à portée de lecture.

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