Musicalarue, édition 2018

Mon compagnon et moi sommes des fidèles de ce festival qui s’attache à mêler dans la bonne humeur tous les publics, toutes les sonorités, tous les genres musicaux. On va y applaudir dans la même soirée de dynamiques Bandas, des petits groupes de rock pêchus et relativement confidentiels, des stars hyper connues ou d’improbables (et toujours talentueux) artistes de rue. On y a vu Bernard Lavilliers et François Hadji-Lazaro, Véronique Sanson et Freddy Koudboul, HK et les Saltimbanques et Tryo, Les Ogres de Barback et La Maison Tellier, et tant et tant d’autres depuis tant et tant d’années.

Nous avons démarré cette année avec le concert de Pierre Perret. L’homme est toujours aussi coquin, vanneur juste ce qu’il faut, visiblement heureux d’être là et de voir ce parterre multigénérationnel reprendre toutes ses chansons avec lui. Juste derrière moi, un gros balaise tatoué de partout, tee-shirt Exploited et crête orange et bleue bien calée sur le dessus du crâne, a chanté à tue-tête (avec un papy mort de rire à ma gauche et une fillette impressionnée à ma droite) « Ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux » et n’a manqué aucune des paroles de « Blanche » à la toute fin du concert. Rien que pour ça, pour ce mélange des genres et cette foule bigarrée et insolite qui se retrouve chaque année dans les ruelles de Luxey, ce minuscule village perdu des Landes, je reviens encore, et encore au festival Musicalarue.

Après, on est passés voir Slimane, par curiosité, on s’est régalés devant Matmatah, j’ai pu écouter quelques chansons de Feu Chatterton que j’aime beaucoup, mon fils a adoré Ultra Vomit, on a découvert, subjugués, The little big small orchestra, on aurait voulu voir Tiken Jah Fakoly, mais on n’a pas tenus jusqu’à 4h… Un grand moment en famille cette année… d’habitude, c’est plutôt entourés de notre bande de copains qu’on circule de scène en scène, mais cette fois-ci nos enfants nous accompagnaient, et c’était assez magique… On a essayé avec leur père de se souvenir des concerts qu’on a vus lorsque j’étais enceinte du petit dernier, on leur a raconté des anecdotes vécues ici ou là, on a mangé une barquette de riz et de viandes cuisinées, le cul sur la pelouse qui borde la belle église du village… Notre seul regret est de ne pas y être ce soir pour Shaka Ponk, de ne pas y avoir été hier soir pour Bigflo et Oli et Les Hurlements d’Léo… mais on peut pas tout faire, et un soir, déjà, c’était le bonheur !

Pierrot

2 commentaires sur « Musicalarue, édition 2018 »

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